Un pays assez riche de patrimoine et d'histoire et de culture ; tombe dans le bourbier de tout, on ne connait pas ce qui nous attendra demain et même l'hypothèse ne sert à rien de concevoir.
Le pouvoir proclame une "Algérie nouvelle" en faisant allusion à une avancée du pays, alors qu’en réalité, cette « Nouvelle Algérie » est une avancée de dictature et de despotisme. Ce qui se passe est inadmissible, dangereux et besoin d'un grand travail pour le changer, une montée d'autoritarisme et d'une politique ravageuse à l'encontre du peuple où le citoyen algérien se trouve dans une Dilemme même l'expression devenue interdite et risquée d'être emprisonné à 10 ans, le journalisme est dans le bas en bas, la médiocrité règne; chaque secteur lutte dans un concours de celui qui va être le plus médiocre ! L’école et l'université sont cassées et détruites par l'ensemble des stratégies menées et appliquées dans le secteur.
La société se voit mêlée de contradictions et de problèmes, la politique du pouvoir se forge de ces contradictions et la population reste bouche fermée et bras croisées, d'ailleurs l'influence des partis et des structures radicales, théocratiques, a un effet majeur dans cette trajectoire. L'islam politique après avoir montré une image extrémiste, fanatique et même terroriste aujourd'hui il se montre dans une autre image soi-disant civilisée mais en vérité ils représentent la même matrice dans des squelettes différents et les deux sont nocifs et néfastes, et en Algérie on voit cela dans l'image du MSP(Hamas), El Islah(Filali), El binaâ (Ben Grina), FJD (Djaballah)... qui installent une mentalité médiocre et soporifique dans le milieu politique, sociétal, culturel... Dans ce chemin les mosquées sont trop impliquées où ils jouent le même rôle avec un discours religieux politisé.
Un pilier de la construction des pays, l'économie, est saccagée, ruinée, et trop abîmée par l'absence d'une politique pertinente et efficace dans ce domaine et même l'articulation totale sur les hydrocarbures où les proclamations et les analyses sont sur le prix du baril du pétrole !
Plus que ça, ce n'est pas étonnant que les puissances mondiales soutiennent un tel pouvoir mafieux afin de garantir leurs convoitises et le pillage des richesses et d'éradiquer l'épanouissement et le développement dans ce pays. La dernière était la proclamation du ministre des affaires étrangères Français lors de sa rencontre avec le ministre des affaires étrangères algérien qui montre la position de son pays qui soutient les dictateurs : " l'Algérie est à la veille d'une étape importante qui va amener le peuple algérien à se prononcer le 1er Novembre sur le projet de révision de la constitution...
Le président Tebboune a affiché ses intentions de réformes des institutions pour renforcer la gouvernance, l'équilibre des pouvoirs et les libertés ".
Les fissurations augmentent et l'impasse est au-devant, le simulacre référendaire sur la constitution a bien montré un impondérable de rapports entre le citoyen et le pouvoir et ses institutions.
La nouvelle Algérie est : La montée de dictature, destruction suit une autre, école médiocre, harcèlement et censure du journalisme et du travail politique, condamnation de 10 ans d'un citoyen pour avoir exprimé ses idée librement, médiocrité des responsables, ministres, "pseudo président", une société trop naïve, violente, et troublée par les conflits et la haine, et j'en passe...
De quelle Algérie parle-t-on ? Où va l'Algérie ?
Islem Kheniche, le 21/10/2020.

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